Deux mouvements : CAQ −1, QS +1. Le faux pas est caquiste — le dernier Conseil des ministres d'un parti qui n'a plus un seul député sur 127 a servi de tribune à cinq aspirants à sa direction, quatre jours avant que le conseil exécutif n'annonce un chef par intérim, et le bilan présenté le même jour s'appuie sur un classement de déficits qu'aucune source du jour ne publie. Le bon coup est solidaire : au sortir de son premier caucus, Québec solidaire ne sort qu'une demande, datée et bornée — prolonger le moratoire sur les évictions en vigueur depuis le 6 juin 2024, avant les avis de décembre.
La question du jour
La CAQ tient son dernier Conseil des ministres sans un seul député sur 127 : à qui Simon Jolin-Barrette se dit-il « prêt à servir » ?
L'essentiel du jour
Neuvième jour après le vote, et deux salles. Dans l'une, la CAQ tient son dernier Conseil des ministres : Ian Lafrenière assure que le parti laisse « la maison en ordre », Eric Girard plaide « le deuxième ou troisième plus petit déficit au Canada », et cinq sortants — Simon Jolin-Barrette d'abord, « prêt à servir le peuple québécois » — se disent en réflexion pour une direction dont le parti n'aura un intérim que lundi. Dans l'autre, Québec solidaire sort de son premier caucus de neuf élus avec une seule demande au gouvernement qui entre en fonction : prolonger le moratoire sur les évictions, en vigueur depuis le 6 juin 2024, avant les avis de décembre.
Tendances 3
Christine Fréchette a présidé ce mercredi son dernier Conseil des ministres. Le parti qu'elle a dirigé depuis avril, fondé il y a 15 ans par François Legault, est passé de 90 députés en 2022 à 0 sur 127 le 5 octobre, et elle a démissionné de sa direction dès le lendemain. Le vice-premier ministre Ian Lafrenière affirme que la CAQ laisse « la maison en ordre », en meilleur état qu'elle ne l'a reçu ; le ministre sortant des Finances Eric Girard avance : « On a le deuxième ou troisième plus petit déficit au Canada », rappelant que son parti avait hérité d'un surplus de 8 G$ en 2018 et que la pandémie a complexifié la gestion. La cheffe sortante a énuméré ses réalisations, dont l'entente énergétique avec Terre-Neuve-et-Labrador et une entente de 10 G$ avec Ottawa ; selon La Presse canadienne, elle n'a pas obtenu du premier ministre désigné de garantie que l'entente hydroélectrique sera maintenue intégralement. En marge de la même séance, cinq sortants se sont placés : Simon Jolin-Barrette, défait dans Borduas — « Je suis prêt à servir le peuple québécois », et « la troisième voie doit exister au Québec » —, Ian Lafrenière, défait dans Vachon — « On va la commencer, on va se donner le temps » —, Mathieu Lévesque, défait dans Chapleau, qui se dit flatté mais juge qu'« il faut respecter le processus en cours », Guillaume Rousseau, défait dans Richmond, qui a annoncé sa réflexion sur X, et Bernard Drainville, défait dans Lévis, qui se retire pour ses abeilles et son premier petit-fils à naître. Le conseil exécutif se réunit en fin de semaine pour nommer un chef par intérim ; son identité doit être annoncée lundi prochain.
Repères datés — Radio-Canada, Jérôme Labbé, « Simon Jolin-Barrette réfléchit à la chefferie de la CAQ », 14 octobre 2026, publié à 12 h 29 HAE, mis à jour à 13 h 43 ; Noovo Info et La Presse canadienne, Caroline Plante, « Qui succédera à Fréchette? Plusieurs caquistes en réflexion », 14 octobre 2026, 12 h 38, mis à jour à 15 h 57. Les citations, les 90 sièges, les 15 ans, le surplus de 8 G$ et l'entente de 10 G$ sont ceux publiés par les sources ; la page de Radio-Canada n'affiche pas sa date, établie par le fil Politique du diffuseur consulté le même jour et corroborée par Noovo Info. inst-scru-sieges-qc 127 sièges et inst-scru-datel-qc 5 octobre 2026, socle premisse.json. Les dates du 17 et du 19 octobre, relevées à l'édition 1008, ne sont pas republiées comme telles : les sources du jour écrivent « en fin de semaine » et « lundi prochain ».Au sortir du premier caucus de ses 9 élus, Québec solidaire a adressé une seule demande au gouvernement péquiste qui entre en fonction : prolonger le moratoire sur les évictions et interdire les évictions en hiver. Le moratoire visé est en vigueur depuis le 6 juin 2024 ; il interdit pour trois ans d'évincer un locataire pour agrandir substantiellement un logement, le subdiviser ou en changer l'usage, et protège aussi les aînés. Ruba Ghazal fait du logement la « priorité des priorités » : « Dès aujourd'hui, nous demandons au gouvernement de prolonger le moratoire sur les évictions » — personne ne devrait être évincé par −20 degrés, et sans prolongation « des centaines et des centaines » de locataires pourraient recevoir un avis dès décembre. Sol Zanetti annonce de son côté que son parti sera « intraitable sur la question de l'austérité » et dit voir un terrain d'entente possible avec le PQ sur le logement et l'itinérance, mais pas sur les compressions ; il note aussi un alignement possible du PQ avec le Parti conservateur sur l'immigration. Avec 9 sièges, QS est passé troisième groupe d'opposition, derrière les 19 conservateurs et les 40 libéraux.
Repère daté — Radio-Canada, Sarah Rahmouni et Simon Bérubé, « Logement : QS exige une prolongation immédiate du moratoire sur les évictions », 14 octobre 2026, 16 h 39 HAE ; date établie par le fil Politique du diffuseur consulté le même jour, la page de l'article n'affichant pas la sienne. La date du 6 juin 2024, la durée de trois ans, les citations et l'échéance de décembre sont celles publiées par la source, qui ne donne ni date de fin exacte, ni taux d'inoccupation, ni nombre de ménages. Sièges : compilation des résultats du 5 octobre, consultée le 14 octobre. inst-scru-sieges-qc 127 sièges, socle premisse.json.Chef de l'opposition officielle avec 40 sièges, Charles Milliard a tenu deux sorties le même jour. Le matin, sur le tramway de Québec, il a répondu à Éric Duhaime, qui veut définancer le projet pour financer un troisième lien : « Je veux juste lui rappeler [à Éric Duhaime] qu'il est la 2e opposition et il n'est pas au pouvoir », avant d'ajouter « On fera pas un tramway a 25 milliards ». En fin d'après-midi, en entrevue, il a promis un « nouveau chapitre » pour un parti dont il reconnaît que la dernière année a été « difficile » : une équipe renouvelée qui conserve de l'expérience, l'appui au tramway et à un transport structurant pour la Capitale-Nationale — « On souhaite que les travaux se poursuivent » —, une réévaluation des coûts à venir, et un rôle de « gardiens aussi du trésor public ». Il se présente comme le seul rempart fédéraliste et visera les électeurs partis vers les conservateurs ou qui craignaient un référendum. Son parti a presque doublé sa députation par rapport à 2022 et a pris Jean-Talon avec Julie White, en plein territoire conservateur — « Julie a fait une campagne magnifique ». Sa conclusion : « C'est le début d'une nouvelle page ».
Repères datés — Radio-Canada, Raphaël Beaumont-Drouin avec la collaboration d'Alexandre Duval, « Tramway de Québec : Éric Duhaime n'est « pas au pouvoir » rappelle Milliard », 14 octobre 2026, 9 h 20 HAE — la date du 14 octobre est portée par la légende de la photo de l'article ; Noovo Info, Jean-Simon Bui et Émile Bérubé-Lupien, « Chef de l'opposition officielle, Charles Milliard promet un « nouveau chapitre » pour le PLQ », 14 octobre 2026, 17 h 00. Les citations sont celles publiées par les sources. Le chiffre de 25 G$ est celui que M. Milliard rejette ; aucune des deux sources ne l'attribue à une estimation publiée, et aucune réévaluation de coût n'est encore déposée. Les 40 sièges viennent de la compilation des résultats, consultée le 14 octobre.Écarts 2
L'affirmation du jour est celle du ministre sortant des Finances, Eric Girard, au terme du dernier Conseil des ministres : « On a le deuxième ou troisième plus petit déficit au Canada. » Elle est le cœur du bilan présenté par un gouvernement qui s'en va, et elle est servie comme une mesure.
L'écart : aucune source consultée aujourd'hui ne publie ce classement, et le ministre lui-même le donne à deux rangs près — deuxième ou troisième. QuébExpress ne peut ni le confirmer ni le démentir : les comptes publics des dix provinces n'ont pas été lus, et le rang dépend du millésime, du périmètre et de la mesure retenue, qu'aucune des deux sources du jour ne précise. Ce que le socle mesure, lui, est d'un autre ordre : la dette nette du Québec s'établit à 250,3 G$ au 31 mars 2026, soit 38,8 % du PIB (fisc-dett-nette-qc, fisc-dett-ratio-qc, ministère des Finances, mars 2026), et le socle note explicitement que ce périmètre provincial n'est pas comparable terme à terme à une dette souveraine — il ne l'est pas davantage à un rang de déficit annuel. Le même bilan invoque un surplus de 8 G$ hérité en 2018 : c'est une grandeur de départ, pas un résultat de sortie, et la source ne publie aucun chiffre de déficit pour 2026-2027. Deuxième écart dans la même journée, de même nature : les 25 G$ de tramway que Charles Milliard dit refuser ne sont rattachés par aucune des sources du jour à une estimation publiée, et la réévaluation annoncée n'existe pas encore.
Repères datés — Noovo Info et La Presse canadienne, Caroline Plante, 14 octobre 2026, 12 h 38, mis à jour à 15 h 57, pour les deux citations caquistes et le surplus de 2018 ; Radio-Canada, Raphaël Beaumont-Drouin, 14 octobre 2026, 9 h 20 HAE, pour les 25 G$. fisc-dett-nette-qc 250,3 G$ et fisc-dett-ratio-qc 38,8 %, socle premisse.json, Sommaire économique et financier de mars 2026. Les comptes publics du Québec et des autres provinces n'ont pas été lus à la source ; aucun calcul n'est fait ici, et aucun rang n'est tranché.L'affirmation du jour est portée par la position d'Éric Duhaime, telle que la rapporte Radio-Canada : définancer le tramway de Québec pour financer le troisième lien entre Québec et Lévis, et faire pression sur le futur premier ministre Paul St-Pierre Plamondon pour le rallier. Le chef conservateur n'est cité directement par aucune des sources lues aujourd'hui.
L'écart : il est mesuré par le relevé du 5 octobre. Le PCQ détient 19 sièges sur 127 (inst-scru-sieges-qc), soit 15 % de l'Assemblée — une division faite ici — pour 20,66 % des voix, et il forme le deuxième groupe d'opposition derrière les 40 libéraux ; le parti qu'il entend rallier en détient 59, cinq sous le seuil de majorité de 64 (inst-scru-major-qc). C'est à cet écart que renvoie la réplique du chef de l'opposition officielle : « il est la 2e opposition et il n'est pas au pouvoir ». L'écart ne porte pas sur le mérite du troisième lien ni sur celui du tramway, qu'aucune source du jour ne chiffre : ni coût, ni échéance, ni réévaluation ne sont publiés, et le chiffre de 25 G$ n'apparaît que dans la bouche de celui qui le rejette. Il porte sur la distance entre un budget réclamé et les sièges qui permettraient de l'adopter. Le même jour, le PCQ étoffe précisément cette capacité parlementaire : des discussions sont en cours avec Youri Chassin, ex-député de Saint-Jérôme, parti de la CAQ en 2024 et passé indépendant, pour qu'il aide le parti à s'installer à l'Assemblée — sans rôle formel pour l'instant, possiblement comme conseiller de la leader parlementaire Maïté Blanchette Vézina. « Je pense qu'Éric Duhaime, ce n'est pas François Legault », dit-il, le chef conservateur étant « d'une cohérence remarquable ».
Repères datés — Radio-Canada, Raphaël Beaumont-Drouin avec Alexandre Duval, 14 octobre 2026, 9 h 20 HAE, pour la position conservatrice et la réplique libérale ; Radio-Canada, Jérôme Labbé, « Youri Chassin pourrait donner un coup de main au PCQ », 14 octobre 2026, 11 h 44 HAE, qui attribue l'information au 98,5 FM et dit l'avoir confirmée. inst-scru-sieges-qc 127 sièges et inst-scru-major-qc 64 sièges, socle premisse.json. Les 15 % sont une division de QuébExpress ; les 19, 40, 59 sièges et les 20,66 % viennent de la compilation des résultats, consultée le 14 octobre. Le dossier du tramway, celui du troisième lien et tout document budgétaire n'ont pas été lus à la source.Faux pas 1
Le décor était celui d'une sortie : dernière séance du Conseil des ministres, bilan de la cheffe démissionnaire, un ministre qui part s'occuper de ses abeilles. Ce qui s'est joué dans les corridors est autre chose. Simon Jolin-Barrette, défait dans Borduas, y a dit du bout des lèvres réfléchir à la direction du parti, puis, cité par La Presse canadienne : « Je suis prêt à servir le peuple québécois. » Ian Lafrenière, défait dans Vachon, a réitéré son intérêt pour l'avenir du parti. Mathieu Lévesque s'est dit flatté tout en jugeant qu'« il faut respecter le processus en cours ». Guillaume Rousseau a publié sa réflexion sur X. Le processus en question n'a pas commencé : le conseil exécutif ne se réunit qu'en fin de semaine pour nommer un chef par intérim, dont l'identité sera annoncée lundi, et aucun échéancier de course n'est publié. Pendant ce temps, le même Conseil des ministres soutenait laisser « la maison en ordre » sur la foi d'un rang de déficit — « le deuxième ou troisième plus petit au Canada » — qu'aucune source consultée ne publie.
Le verdict porte sur l'ordre des choses, neuf jours après la perte de 90 sièges et de la totalité de ses 127 candidatures : quatre positionnements publics avant que l'instance qui doit encadrer la succession ne se soit réunie, dans la même journée où le parti présente son bilan et où son dernier gouvernement cesse de gouverner. Il ne porte pas sur le mérite d'aucune des candidatures éventuelles, ni sur le droit d'un ex-député d'exprimer son intérêt, ni sur la décision de M. Drainville de se retirer, ni sur le contenu du bilan — l'entente avec Terre-Neuve-et-Labrador et celle de 10 G$ avec Ottawa sont des faits que QuébExpress ne mesure pas aujourd'hui. Il ne porte pas davantage sur la personne de la cheffe sortante, qui avait reçu la veille son successeur et dont la conduite de la transition a valu au parti le bon coup de l'édition 1013. C'est le sixième faux pas attribué à la CAQ dans les éditions où le score a bougé depuis le 8 octobre, l'intervalle du 13 octobre excepté : le fait est signalé en clair, non corrigé, aucun autre parti n'ayant posé de geste de conduite documenté dans ce sens ce jour-là.
Fait du jour — Radio-Canada, Jérôme Labbé, « Simon Jolin-Barrette réfléchit à la chefferie de la CAQ », 14 octobre 2026, 12 h 29 HAE, mis à jour à 13 h 43 ; Noovo Info et La Presse canadienne, Caroline Plante, 14 octobre 2026, 12 h 38, mis à jour à 15 h 57. inst-scru-sieges-qc 127 sièges, socle premisse.json ; les 90 sièges de 2022 et le zéro élu viennent des mêmes sources et de la compilation des résultats. Les citations sont celles publiées, non recueillies par QuébExpress. Les statuts de la CAQ, le calendrier de sa course à la direction, la publication de M. Rousseau sur X et le procès-verbal du Conseil des ministres n'ont pas été lus à la source.Bons coups 1
Troisième groupe d'opposition avec 9 sièges, derrière les 19 conservateurs, Québec solidaire pouvait sortir de son premier caucus avec un bilan, une plainte sur le mode de scrutin ou une liste de priorités. Il en est sorti avec une demande unique, et elle est équipée : prolonger le moratoire sur les évictions en vigueur depuis le 6 juin 2024 pour trois ans, et interdire les évictions en hiver. L'objet est identifié — évictions pour agrandissement substantiel, subdivision ou changement d'usage, et protection des aînés —, le destinataire est le gouvernement qui entre en fonction, le moment est justifié par une échéance que la source rapporte en toutes lettres : sans prolongation, « des centaines et des centaines » de locataires pourraient recevoir un avis dès décembre. « Dès aujourd'hui, nous demandons au gouvernement de prolonger le moratoire sur les évictions », dit Ruba Ghazal, qui fait du logement la « priorité des priorités ». Sol Zanetti nomme en même temps la ligne de partage : terrain d'entente possible sur le logement et l'itinérance, « intraitable sur la question de l'austérité ».
Le verdict porte sur la formulation et sur le moment : une mesure existante à prolonger plutôt qu'un programme à annoncer, une date d'entrée en vigueur, une échéance saisonnière, et un interlocuteur qui a les sièges pour agir. Il ne porte pas sur le fond du moratoire, dont la date de fin exacte n'est publiée par aucune source du jour — la source indique trois ans à compter du 6 juin 2024, sans écrire le terme —, ni sur le nombre de ménages visés, que personne ne chiffre, ni sur le taux d'inoccupation, absent de l'article. Il ne porte pas non plus sur la réponse du gouvernement entrant, qui n'existe pas encore : aucune source consultée n'établit que le PQ entend prolonger ou laisser expirer la mesure, et rien n'est anticipé. Deuxième point d'attention, dit plutôt que lissé : le bon coup va à une formation qui mène déjà le cumul du Score du jour, et il lui est attribué pour la nature de sa demande, non pour sa position au tableau.
Nature du coup — formulation d'un engagement et choix du moment. Repère daté : Radio-Canada, Sarah Rahmouni et Simon Bérubé, « Logement : QS exige une prolongation immédiate du moratoire sur les évictions », 14 octobre 2026, 16 h 39 HAE ; date établie par le fil Politique du diffuseur, consulté le même jour. Sièges : compilation des résultats du 5 octobre, consultée le 14 octobre. La loi instituant le moratoire, les avis d'éviction de décembre et le registre du Tribunal administratif du logement n'ont pas été lus à la source.Tendance de la semaine
Les trois instruments de la rubrique sont immobiles pour un huitième jour. Les sièges sont ceux du 5 octobre : PQ 59, PLQ 40, PCQ 19, QS 9, CAQ 0 sur 127. Le décompte des voix lu aujourd'hui est identique à celui du 13 octobre, à la voix près, sur une page de compilation qui n'a pas été modifiée depuis le 13 octobre à 15 h 26 : PQ 1 200 394 voix et 28,02 %, PLQ 1 037 999 et 24,23 %, PCQ 885 379 et 20,66 %, CAQ 572 037 et 13,35 %, QS 532 093 et 12,42 %, pour 4 347 703 votants sur 6 495 984 inscrits et une participation de 66,92 %. Qc125 affiche sa mise à jour du 6 octobre pour un huitième jour, avec les mêmes sièges, des parts projetées de 28, 24, 21, 13 et 12 % sous la mention « il ne s'agit pas d'un sondage », plus de 99 % de probabilité que le PQ obtienne le plus grand nombre de sièges et une majorité sous 1 %. Le dernier relevé de terrain s'arrête toujours au 4 octobre (Forum Research, n = 1 227, ±2,8) : dixième jour sans mesure neuve. Le mot « plateau » décrit donc un calendrier d'instruments, pas un état de l'opinion — et la seule chose qui ait bougé aujourd'hui est une direction de parti qui n'a pas de candidat déclaré.
Réserve du socle, invoquée parce que ce verdict se lit encore sur l'avance péquiste et sur les projections de sièges de Qc125 : le dernier sondage Léger publié avant chacun des trois derniers scrutins avait surestimé le PQ de 1,7 point en 2022, 2,9 en 2018 et 2,7 en 2014 (inst-scru-biaispq-qc, Route 127/ASGO). Les deux écarts mesurés sur le scrutin du 5 octobre et déjà publiés dans l'édition 1008 pointent en sens contraires — 0,98 point de surestimation au dernier Léger, 2,02 points de sous-estimation chez Forum Research : la réserve tient sur le sens du biais, pas sur son ampleur, et elle n'est pas levée. Elle est confortée aujourd'hui par un fait de lecture : trois lignes du tableau des sondages — Pallas Data, Mainstreet et Léger — affichent ce 14 octobre des valeurs différentes de celles qui en avaient été tirées la veille, et les valeurs du jour concordent cette fois exactement avec le tableau des derniers sondages publié par Qc125. Deux lectures d'une même page qui divergent d'un jour à l'autre, et un agrégateur figé sur le résultat qu'il devait anticiper, ne mesurent plus une opinion : ils mesurent l'état des sources.
Verdict de semaine — plateau. Sièges et voix : Wikipédia, « Élections générales québécoises de 2026 », page modifiée le 13 octobre 2026 à 15 h 26, consultée le 14 octobre. Qc125, mise à jour du 6 octobre 2026, consultée le 14 octobre. Sondages : Wikipédia, liste des sondages de 2026, consultée le 14 octobre 2026 — dernier jour de terrain le 4 octobre, aucun relevé postérieur. Les écarts de 0,98 et de 2,02 points sont des soustractions de QuébExpress déjà publiées dans l'édition 1008, non recalculées ici.| Repère | Date | PQ | CAQ | PLQ | PCQ | QS |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Résultat — sièges sur 127 | 5 oct. | 59 | 0 | 40 | 19 | 9 |
| Résultat — % des voix, compilation lue le 14 octobre (inchangée depuis le 13) | 14 oct. | 28,02 | 13,35 | 24,23 | 20,66 | 12,42 |
| Résultat — voix, compilation lue le 14 octobre | 14 oct. | 1 200 394 | 572 037 | 1 037 999 | 885 379 | 532 093 |
| Qc125 — projection, sièges, inchangée depuis le 6 | 6 oct. | 59 | 0 | 40 | 19 | 9 |
| Qc125 — projection, parts de vote, « il ne s'agit pas d'un sondage » | 6 oct. | 28 | 13 | 24 | 21 | 12 |
| Forum Research — dernier terrain de la série, n = 1 227, ±2,8 (lecture du 14 oct., concorde) | 4 oct. | 26 | 13 | 25 | 21 | 13 |
| Research Co. — n = 708, ±3,9 (lecture du 14 oct., concorde avec le 13) | 3 oct. | 31 | 13 | 25 | 20 | 10 |
| Pallas Data — n = 1 137, ±2,9 (lecture du 14 oct., diffère du 13) | 3 oct. | 29 | 15 | 24 | 20 | 11 |
| Mainstreet — n = 2 011, ±2,2 (lecture du 14 oct., diffère du 13) | 3 oct. | 27 | 20 | 23 | 19 | 9 |
| Léger — dernier relevé de campagne, n = 1 000, ±3,10 (lecture du 14 oct., diffère du 13) | 3 oct. | 29 | 14 | 25 | 20 | 11 |
| Liaison — relevé listé par Qc125, taille et marge non publiées sur la page lue | 3 oct. | 28 | 18 | 23 | 20 | 10 |
| Léger — avant-dernier relevé, n = 1 001, ±3,10 | 27 sept. | 30 | 16 | 26 | 18 | 9 |
| Élections Québec — page officielle de résultats en direct, lue le 14 octobre | 14 oct. | — | — | — | — | — |
La dernière ligne n'est pas une absence de lecture : la page a été consultée le 14 octobre et elle affiche « Aucune donnée disponible actuellement », avec zéro bureau de vote dépouillé et des listes de candidats vides, neuf jours après le vote. Les lignes de sondage portent la mention « lecture du 14 oct. » parce que trois d'entre elles ne concordent pas avec les valeurs tirées de la même page la veille — Pallas Data était lu 27/20/23/19/9 le 13 octobre, Mainstreet 29/14/25/20/11, Léger 30/16/26/18/9. Les écarts sont signalés et non arbitrés, l'édition 1013 n'est pas réécrite, et aucun raisonnement de cette édition ne s'appuie sur ces trois lignes. La ligne Liaison vient du tableau des derniers sondages de Qc125, qui n'en publie ni la taille ni la marge. Les dates affichées sont les derniers jours de terrain publiés par les pages, pas des dates de publication vérifiées.
Chemin parcouru
- 27 aoûtJour 1 de campagne. Le scrutin est fixé au 5 octobre (inst-scru-datel-qc, Élections Québec).
- 5 oct.Jour du scrutin. PQ 59 sièges et 28,02 % des voix, PLQ 40 et 24,23 %, PCQ 19 et 20,66 %, QS 9 et 12,42 %, CAQ 0 et 13,35 %. Participation de 66,92 %. La CAQ, 90 sièges en 2022, n'élit personne.
- 6 oct. 17 h 38Christine Fréchette démissionne de la direction de la CAQ et quitte la vie politique. Aucun intérim n'est nommé.
- 7 oct. 12 h 34Première requête péquiste en dépouillement judiciaire, dans Vachon, où l'écart est de 10 voix.
- 7 oct. 13 h 05Maïté Blanchette Vézina devient leader parlementaire du PCQ, deuxième groupe d'opposition avec 19 sièges.
- 9 oct. 17 h 02Calendrier d'entrée en fonction : assermentation du PQ le 15 octobre, du PLQ le 19, Conseil des ministres le 21.
- 13 oct. 12 h 56Rencontre de passation à l'édifice Honoré-Mercier, un peu moins de 50 minutes. Dernier jour utile pour demander un dépouillement judiciaire ; le PQ dépose une requête dans Champlain, perdue par 191 voix.
- 14 oct. 9 h 20Charles Milliard défend le tramway de Québec et renvoie Éric Duhaime à son rang : « il est la 2e opposition et il n'est pas au pouvoir ».
- 14 oct. 11 h 44Des discussions sont en cours entre le PCQ et Youri Chassin, ex-député de Saint-Jérôme, pour l'installation du parti à l'Assemblée.
- 14 oct. 12 h 29Dernier Conseil des ministres de la CAQ. Bilan de la cheffe sortante ; quatre sortants se disent en réflexion pour la direction, dont Simon Jolin-Barrette, « prêt à servir le peuple québécois ».
- 14 oct. 16 h 39Premier caucus des 9 élus de Québec solidaire : prolongation du moratoire sur les évictions demandée au gouvernement entrant.
- 15 oct.Assermentation des députés péquistes. Suivront les libéraux le 19, les solidaires le 20, les conservateurs le 22.
- 17-19 oct.Le conseil exécutif de la CAQ se réunit en fin de semaine pour nommer un chef par intérim ; l'identité est annoncée lundi.
- 19 oct.Début du dépouillement judiciaire dans Vachon. Aucune date n'est publiée pour Champlain.
- 21 oct.Présentation du Conseil des ministres péquiste.
- 17 nov.Reprise des travaux de l'Assemblée nationale.
Perspectives
Le parti détient 0 siège sur 127 (inst-scru-sieges-qc), sa cheffe a démissionné le 6 octobre, son dernier Conseil des ministres s'est tenu aujourd'hui, et son conseil exécutif ne doit nommer qu'un chef par intérim en fin de semaine, pour une annonce lundi. Aucune source consultée ne publie de date de congrès, de règles de course ni de candidature déclarée — seulement quatre réflexions exprimées publiquement le même jour. Cotée forte parce qu'aucun des éléments n'est une prévision : ce sont des faits du jour et un calendrier public, et l'Assemblée ne reprend ses travaux que le 17 novembre, sans un seul élu caquiste pour y siéger.
La demande solidaire est datée du jour et bornée par une échéance que la source nomme : sans prolongation, « des centaines et des centaines » d'avis pourraient partir dès décembre. Le moratoire est en vigueur depuis le 6 juin 2024 pour trois ans. Cotée moyenne et non forte pour trois raisons tenues de la même source : elle ne publie pas la date de fin exacte de la mesure, aucune réponse du gouvernement entrant n'existe — le Conseil des ministres n'est présenté que le 21 octobre —, et Sol Zanetti place lui-même le logement du côté des terrains d'entente possibles, donc non acquis. Ce qui est coté est la nécessité d'une décision dans la fenêtre, pas son contenu, qui n'est pas anticipé.
Neuf jours après le vote et la veille de l'assermentation des députés péquistes, la page officielle de résultats en direct affiche encore « Aucune donnée disponible actuellement », pour la quatrième journée consécutive de consultation ; elle annonce elle-même des données « après le recensement des votes », et affiche zéro bureau de vote dépouillé. Cotée faible : deux dépouillements judiciaires sont ouverts, celui de Vachon ne commence que le 19 octobre, et la proclamation d'élection suit cette fenêtre. Rien dans ce silence n'est irrégulier — la réserve porte sur la provenance des chiffres que QuébExpress cite depuis le 6 octobre, une compilation encyclopédique, et non sur la conduite du recensement.
Sources du jour
- Radio-Canada — Jérôme Labbé, « Simon Jolin-Barrette réfléchit à la chefferie de la CAQ », 14 octobre 2026, publié à 12 h 29 HAE, mis à jour à 13 h 43 — dernier Conseil des ministres, citations de MM. Jolin-Barrette, Lafrenière et Lévesque, bilan de la cheffe sortante, intérim en fin de semaine annoncé lundi
- Radio-Canada — Sarah Rahmouni et Simon Bérubé, « Logement : QS exige une prolongation immédiate du moratoire sur les évictions », 14 octobre 2026, 16 h 39 HAE — premier caucus des 9 élus, moratoire en vigueur depuis le 6 juin 2024 pour trois ans, citations de Ruba Ghazal et de Sol Zanetti, avis de décembre
- Radio-Canada — Raphaël Beaumont-Drouin avec la collaboration d'Alexandre Duval, « Tramway de Québec : Éric Duhaime n'est « pas au pouvoir » rappelle Milliard », 14 octobre 2026, 9 h 20 HAE — réplique libérale, intention conservatrice de définancer le tramway, chiffre de 25 G$ rejeté ; la date du 14 octobre est portée par la légende de la photo
- Radio-Canada — Jérôme Labbé, « Youri Chassin pourrait donner un coup de main au PCQ », 14 octobre 2026, 11 h 44 HAE — discussions en cours, information attribuée au 98,5 FM et confirmée, PCQ de 1 à 19 sièges, régions, citation de M. Chassin
- Radio-Canada — fil Politique, consulté le 14 octobre 2026 : huit articles du jour, dont quatre de politique provinciale québécoise — c'est ce fil qui établit la date des articles dont la page ne l'affiche pas
- Radio-Canada — Élections Québec 2026, nouvelles en continu, consultée le 14 octobre 2026 : aucune entrée du 14 octobre ; l'entrée la plus récente est celle de la transition, « hier à 15 h 51 HAE », puis le 10 octobre
- Noovo Info et La Presse canadienne — Caroline Plante, « Qui succédera à Fréchette? Plusieurs caquistes en réflexion », 14 octobre 2026, 12 h 38, mis à jour à 15 h 57 — « la maison en ordre », déficit « deuxième ou troisième plus petit au Canada », surplus de 8 G$ de 2018, entente de 10 G$ avec Ottawa, cinq noms, retrait de Bernard Drainville
- Noovo Info — Jean-Simon Bui et Émile Bérubé-Lupien, « Chef de l'opposition officielle, Charles Milliard promet un « nouveau chapitre » pour le PLQ », 14 octobre 2026, 17 h 00 — députation presque doublée, Jean-Talon avec Julie White, appui au tramway, réévaluation des coûts attendue
- Le Soleil et La Presse canadienne — Catherine Morrison, « Les États-Unis surveillent le Canada à la recherche de signes d'ingérence électorale », 14 octobre 2026, 15 h 22, mis à jour à 17 h 13 — seul texte de la section Politique du jour ; l'ambassadeur Pete Hoekstra et les élections de mi-mandat du 3 novembre 2026. Aucun lien avec le scrutin québécois n'est établi par l'article
- Journal Métro — fil Actualités, consulté le 14 octobre 2026 : six articles du jour, tous montréalais ou locaux, aucun de politique provinciale québécoise
- Qc125 — Projection électorale du Québec, mise à jour du 6 octobre 2026, consultée le 14 octobre — sièges 59/40/19/9/0, majorité à 64, parts projetées 28/24/21/13/12, plus de 99 % de probabilité que le PQ obtienne le plus grand nombre de sièges, majorité sous 1 %, tableau des derniers sondages daté du 3 octobre (Research Co., Liaison, Pallas Data, Mainstreet)
- Wikipédia — « Élections générales québécoises de 2026 », page modifiée le 13 octobre 2026 à 15 h 26, consultée le 14 octobre : voix, parts, sièges, 4 347 703 votants sur 6 495 984 inscrits, participation de 66,92 % — valeurs identiques à la lecture du 13 octobre
- Wikipédia — « Liste de sondages sur les élections générales québécoises de 2026 », consultée le 14 octobre 2026 : Forum Research (terrain arrêté au 4 octobre, n = 1 227, ±2,8), puis Research Co., Pallas Data, Mainstreet et Léger (3 octobre) ; aucun relevé postérieur au 4 octobre
- Élections Québec — Résultats des élections générales provinciales en direct, consultée le 14 octobre 2026 : « Aucune donnée disponible actuellement », zéro bureau de vote dépouillé, listes de candidats et statistiques vides
- Route 127 (ASGO) — page de méthodologie, source de inst-scru-biaispq-qc : calibration sur les scrutins de 2014, 2018 et 2022
- Le Devoir — dossier Élections Québec 2026, consulté le 14 octobre 2026 — HTTP 403, non lu ; aucun chiffre n'en est tiré
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Le grand titre est accroché au faux pas du jour, et il nomme une personne sans nommer un chef. La règle demande que le titre nomme le chef visé par le mauvais coup de la journée. La CAQ n'a plus de chef depuis le 6 octobre et n'en aura un par intérim que lundi : le titre nomme donc le parti et l'aspirant dont la déclaration est la plus nette, Simon Jolin-Barrette, cité par La Presse canadienne. Même réserve qu'aux éditions 1008, 1009, 1011 et 1012, dite ici en clair. Il n'a pas fallu se rabattre sur l'écart le plus net : un faux pas est établi.
Un faux pas à la CAQ et un bon coup à QS, sur deux faits distincts. Le faux pas porte sur le dernier Conseil des ministres et les quatre positionnements tenus en marge, avant la réunion de l'instance qui doit encadrer la succession. Le bon coup porte sur le premier caucus solidaire et sur la demande unique qui en sort. Aucun des deux verdicts ne s'appuie sur l'autre, et aucun parti n'est crédité ni pénalisé deux fois le même jour (guide-score.htm). C'est le sixième faux pas caquiste dans les éditions où le score a bougé depuis le 8 octobre, le 13 octobre excepté, où le même parti avait reçu un bon coup : la série est signalée, pas corrigée.
Ce que les verdicts ne disent pas. Le faux pas ne porte pas sur le mérite des candidatures éventuelles, ni sur le contenu du bilan caquiste, ni sur la conduite de la transition par la cheffe sortante, qui a valu au parti le bon coup de l'édition 1013. Le bon coup ne porte pas sur le fond du moratoire, dont la date de fin exacte n'est publiée nulle part dans les sources du jour, ni sur la réponse du gouvernement entrant, qui n'existe pas encore. Aucun des deux ne sera réécrit : une correction se ferait en avant, dans une édition suivante.
Correction au bandeau. Le cadre du jour, posé automatiquement, portait « J--9 avant le scrutin », jeton hérité du calendrier de campagne. Le scrutin a eu lieu le 5 octobre (inst-scru-datel-qc) : la mention a été remplacée par « neuf jours après le scrutin », comme aux éditions 1006 à 1013. Les deux mentions imposées, « Mercredi 14 octobre 2026 » et « jour 49 de campagne » (jour 1 = 27 août 2026), sont inchangées.
Des dates d'article établies par le fil, pas par la page. Les quatre articles de Radio-Canada retenus affichent leur heure sans leur date. Leur appartenance au 14 octobre est établie par le fil Politique du diffuseur, consulté le même jour, qui les classe « il y a 1 à 9 heures » ; elle est corroborée par Noovo Info sur le Conseil des ministres et par la légende de la photo de l'article sur le tramway, qui porte le 14 octobre 2026. Inférence de lecture dite plutôt que masquée, la même qu'aux éditions 1011 à 1013.
Un calendrier dit autrement qu'au 8 octobre. L'édition 1008 rapportait, de Radio-Canada, que le chef par intérim serait choisi le 17 octobre et annoncé le 19. Les deux sources du jour écrivent « en fin de semaine » et « lundi prochain », sans dates. Les deux énoncés sont compatibles pour une semaine dont le samedi est le 17 et le lundi le 19, mais aucune source du jour ne les écrit : le chemin parcouru porte « 17-19 oct. » et le texte reprend les formulations publiées, sans substituer les dates de l'édition antérieure.
Trois lectures de sondage qui ne concordent pas avec la veille. Sur la même page de compilation, Pallas Data, Mainstreet et Léger affichent aujourd'hui des pourcentages différents de ceux qui en avaient été tirés le 13 octobre ; Forum Research et Research Co. concordent. Fait nouveau : les valeurs du jour coïncident exactement avec le tableau des derniers sondages de Qc125 pour Research Co., Pallas Data et Mainstreet — deux pages indépendantes, mêmes nombres. Les lignes portent la mention « lecture du 14 oct. », les écarts sont signalés et non arbitrés, aucun raisonnement de cette édition ne s'y appuie, et l'édition 1013 n'est pas réécrite.
Calculs de QuébExpress. Sont des opérations faites ici et nommées comme telles : les 15 % que représentent 19 sièges sur 127, les cinq sièges qui manquent au PQ pour atteindre le seuil de 64, et le décompte des jours depuis le scrutin du 5 octobre comme depuis le 27 août. Tout le reste est repris tel que publié — les citations, les 90 sièges de 2022, le surplus de 8 G$, l'entente de 10 G$, les 25 G$ de tramway rejetés, la date du 6 juin 2024 et les trois ans de moratoire, les voix, les parts, les tailles d'échantillon et les marges d'erreur. Aucun rang de déficit interprovincial n'est calculé ni validé.
Non lu à la source. Les statuts de la CAQ et le calendrier de sa course à la direction, le procès-verbal du dernier Conseil des ministres, la publication de Guillaume Rousseau sur X, l'entente énergétique avec Terre-Neuve-et-Labrador et celle de 10 G$ avec Ottawa, les comptes publics du Québec et des autres provinces ; la loi instituant le moratoire sur les évictions et les avis d'éviction de décembre ; les dossiers du tramway de Québec et du troisième lien, et tout document de coût ; l'entrevue du 98,5 FM sur Youri Chassin ; les deux requêtes en dépouillement judiciaire et le Rapport des résultats officiels du scrutin, qui n'existe pas encore. Inaccessible : Le Devoir a renvoyé 403. La Presse, L'actualité et Les Affaires n'ont donné aucune couverture québécoise accessible du jour et ne sont pas comptées dans les fils consultés. Rien de ce qu'elles auraient pu dire n'est supposé. Deux recherches web sur l'actualité du jour n'ont rien rendu de postérieur à la campagne : l'indexation reste en retard, et ce sont les pages lues directement qui font foi.
Axe comm du socle non mobilisé : le seul texte du jour qui touche la relation commerciale avec les États-Unis — l'ambassadeur Pete Hoekstra sur l'ingérence électorale, à trois semaines des élections de mi-mandat du 3 novembre — ne porte sur aucun chiffre commercial québécois neuf et n'est relié au scrutin du 5 octobre par aucune source. Aucune prémisse de l'axe comm n'est donc invoquée. Prémisses invoquées : inst-scru-sieges-qc, inst-scru-major-qc, inst-scru-datel-qc, inst-scru-biaispq-qc, fisc-dett-nette-qc, fisc-dett-ratio-qc. Aucune prémisse au statut a-verif n'est utilisée.
