Chaque édition attribue un point aux chefs de parti : +1 pour un bon coup, −1 pour un faux pas. Ce guide dit ce que ce score mesure, ce qu'il ne mesure pas, et comment il est calculé.

La règle, en trois lignes

Un bon coup vaut +1. Un faux pas vaut −1. Ce sont les deux verdicts que chaque édition de QuébExpress rend déjà depuis le début de la campagne (méthode, étape 3) — le Score du jour ne fait que compter ces verdicts au lieu de les laisser sans addition.

+1Un « bon coup » — une manœuvre qui déplace effectivement le rapport de force, avec un chiffrage traçable ou une exécution qui porte.
−1Un « faux pas » — une contradiction, une volte-face ou un dommage auto-infligé.
0Aucun mouvement — le chef n'a ni bon coup ni faux pas retenu ce jour-là, ou l'item du jour est étiqueté TOUS / Hors partis et ne vise aucun chef en particulier.

Le score du jour peut donc, pour un même chef, valoir +1, −1, 0 — jamais deux points le même jour dans la même direction : une seule mention par rubrique par édition, comme pour les autres verdicts.

Depuis le 260913 — chaque item de Bons coups et de Faux pas, et le bloc Score du jour lui-même, portent désormais une étiquette visible Jugement : un rappel, à même le texte, que ces verdicts sont un jugement éditorial et non une mesure — même quand les chiffres qu'ils citent sont sourcés. Idée reprise des trois statuts (Mesuré/Calibré/Jugement) que le simulateur électoral Route 127 affiche à même sa propre méthode ; voir 2026/meta/route127-09.htm.

Le cumul

Le cumulatif additionne le score du jour de toutes les éditions parues, depuis le jour 1 de la campagne (27 août 2026). Une journée sans édition — le 10 septembre, jour 15, n'a pas paru — n'ajoute ni ne retranche rien : elle est simplement absente du calcul, comme elle l'est du reste de la publication.

Le cumul n'est jamais recalculé à rebours pour une raison éditoriale : une correction à une édition passée (versionnage index-02.htm) ne change le score que si elle change le verdict lui-même, et seulement à partir de la prochaine édition — jamais en réécrivant une page déjà publiée.

Ce que ça ne mesure pas

Un jugement éditorial, pas un sondage

Le Score du jour n'est pas une mesure d'intention de vote, de compétence ou de probabilité électorale — ces questions restent celles de Qc125 et des maisons de sondage, citées ailleurs dans l'édition avec leur propre marge d'erreur. C'est une addition de jugements journalistiques, un par jour, chacun sourcé et argumenté dans la rubrique correspondante de l'édition où il apparaît.

Un chef sans occasion n'est pas pénalisé

Un jour sans activité de campagne pour un chef — ou une journée où aucune rubrique ne le concerne — vaut 0, pas −1. Le score ne récompense pas non plus la simple présence médiatique : un chef peut faire les manchettes toute la journée sans qu'aucun item ne soit assez net, dans un sens ou dans l'autre, pour mériter un point. C'est arrivé le jour 17 (12 septembre) : une seule annonce documentée, classée en Écarts — ni bon coup ni faux pas assez certain — et le score n'a bougé pour personne.

Une rubrique « Écarts » ou « Tendances » ne compte pas

Seuls les items classés « Bons coups » et « Faux pas » alimentent le score. Les rubriques « Tendances » et « Écarts » mesurent autre chose — ce qui se confirme sur plusieurs jours, ou la distance entre une affirmation et une prémisse vérifiée — et n'impliquent pas un jugement de performance du jour.

D'où vient le cumul actuel

Reconstitué le 12 septembre 2026 à partir des éditions publiées (0902 à 0909, 0911 ; 0910 n'a pas paru), en relisant les rubriques « Bons coups » et « Faux pas » de chacune. Le nom de chaque parti, ici et dans le Score du jour, mène à la liste détaillée de ses bons coups.

ChefBons coupsFaux pasCumul au 11 sept.
QS4 (04, 05, 07, 08 sept.)0+4
PQ2 (02, 09 sept.)1 (11 sept.)+1
PLQ2 (02, 06 sept.)2 (04, 08 sept.)0
PCQ1 (02 sept.)3 (05, 06, 07 sept.)−2
CAQ1 (11 sept.)4 (02 sept. ×2, 03, 09 sept.)−3

Dix bons coups, dix faux pas, toutes éditions confondues au 11 septembre : le total du système est nul par construction, seule sa répartition entre chefs varie.